Deuxième édition du colloque international francophone sur le traitement de la dépendance aux opioïdes
2009 12 09

La seconde édition du colloque international sur le traitement de la dépendance aux opioïdes se tiendra à Paris (France), les 4 et 5 novembre 2010.


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Canada : Formation Suboxone® disponible en ligne
2007 11 28

La version anglophone du module de formation médicale sur l’utilisation du Suboxone® dans le traitement de la dépendance aux opioïdes est désormais accessible en ligne. La version francophone devrait être disponible d’ici la fin du mois de décembre 2007.

Le Suboxone® est disponible au Canada depuis le 20 novembre 2007. Pour être habilités à la prescrire, les médecins doivent « Avoir de l’expérience dans le traitement substitutif de la dépendance aux opioïdes et Avoir suivi un programme agréé de formation sur Suboxonemd ».

Formation

La version anglophone dudit programme est désormais accessible sur Internet.
Pour y accéder, CLIQUEZ ICI.
Dès que la version francophone de la formation sera en ligne (prévu pour la fin deéecmbre 2007), nous vous en informerons.

Lignes directrices

Le Collège des médecins du Québec et l’Ordre des pharmaciens du Québec travaillent à l’élaboration de lignes directrices visant à encadrer tant la prescription que la dispensation de cette nouvelle médication.

À propos du Suboxone®

Positionnement d'Act-up Paris à l'égard de la mise sur le marché du Suboxone® en France

«Act Up-Paris exige que ce produit n’obtienne pas son A.M.M., car remplacer le Subutex (qui n’a pas réalisé "l’idéal" d’une véritable politique de substitution) par une autre forme de Subutex "inshootable", c’est amener les usagers de drogues qui ne désirent pas arrêter le shoot, à retourner dans la rue, c’est leur faire prendre à nouveau des risques.
L’introduction de ce produit sur le marché français constitue une régression inacceptable de la politique de réduction des risques "à la française". Au contraire, il faut une galénique injectable pour élargir la palette de substitution et développer l’accès aux seringues.
Dans le contexte actuel de répression maintenu par la loi de 1970, la seule manière d’éviter de "galérer" est de faire le choix forcé de la substitution : faux choix qui ne deviendra vrai pour l’usager que lorsqu’il pourra choisir lui-même sa voie.

Dire oui au Subutex "inshootable", c’est préserver "le tabou de l’injection", gpour forcer à l’abstinence et exiger sournoisement le sevrage. Act Up-Paris prédit une catastrophe sanitaire si l’A.M.M. de ce produit est accordée au laboratoire Schering Plough.»